ooooh
ooooh
ooooh
Skaknamao...
ASHAEDRA...
Hier, j’ai rêvé que ton âme avait de la chair,
et que tes lèvres avaient le goût des vers...
Et ta voix… oh, ta voix…
chantait dans des langues anciennes
avec les grillons nocturnes,
tandis que la nuit nous regardait tendrement
depuis sa propre blessure.
Et alors commencèrent à danser —
les pensées… les lucioles… les arbres,
et tous les rêves… incomplets.
Les prières…
que les démons ne supportent pas...
car elles leur font verser leurs larmes holométabolisées :
incassables… guéries… purifiées...
Ces mêmes larmes avec lesquelles les anges
soignent leurs blessures
tout en détournant le regard.
ASHAEDRA,
ton image s’effaçait...
comme un fantôme blessé et mélancolique
qui réclame les enfers
tandis que l’amour le soutient…
ASHAEDRA... ma chanson… mon poème…?
ASHAEDRA... Un simple rêve…
ou quelque chose de fragile comme une fleur…?
ASHAEDRA... anciennes langues…
mémoires d’un autre cœur…
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LES LARMES HOLOMÉTABOLISÉES
(homenaje à Mano Negra)
> Esta canción es un homenaje velado a todas las veces que la música de Mano Negra y Manu Chao me hizo cruzar mundos invisibles, caminar entre lenguas rotas, trenes perdidos, radios viejas y noches eternas.
Pero aquí, el viaje es hacia adentro. Ashaedra me canta en sueños —en lenguas antiguas, como si la memoria tuviera acento— y me muestra un mundo donde los demonios lloran lágrimas holométabolisées: cicatrizadas, transformadas, puras.
Influenciada por el espíritu errante de la música negra, los ecos del post punk más espiritual, y ese tambaleo sagrado entre melancolía y trance que solo ciertos artistas logran despertar…
LES LARMES HOLOMÉTABOLISÉES (homenaje à Mano Negra) es un canto para bailar con los ojos cerrados.
Un exorcismo poético.
Un susurro desde SkaknamaO.
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